World forum 2014 : partie 1 : l’économie circulaire

Cette année, je vais pouvoir reprendre comme je l’avais fait il y a deux ans mon debrief du world forum.

Cette année, la première conférence que je vais développer sera celle sur l’économie circulaire. Afin de rendre les articles digestes, un second article plus généraliste sur ce qu’est l’économie circulaire, et surtout ses enjeux réels en terme d’emplois, de compétences, d’environnement et de retombées économiques sera réalisé. Continue reading

Retour d’expérience TBC2

Dans le cadre du Label Humanité, nous devons réaliser en deuxième année, un projet mettant en œuvre les compétences acquises lors des formations du Label Humanité.

Le 6 février 2014, avec Yvan Richier, El Mamoun El Bekri El Alaoui et Léopold Gault, j’ai animé à l’ISEN la Big Conf.

Un peu d’histoire

TBC, « The Big Conf » est né en 2013, propulsée par l’association Avenir Climatique. Le concept initial est de sensibiliser la population étudiante via un modèle pyramidal : des formateurs TBC sensibilisent et apprennent à faire une conférence à une centaine d’étudiants, qui dans l’idéal iront sensibiliser une autre centaine d’étudiants qui pourront –s’ils le désirent- devenir conférencier l’année suivante.

Le premier volet de TBC se focalisait sur le climat, le second, qui nous intéresse, sur l’énergie.

Une conférence, des publics

Le grand défi que nous propose TBC, c’est qu’au niveau national, tous les conférenciers auront les mêmes supports et le même discours de base, mais des publics bien différents. Continue reading

Mettre ses idées en application tant qu’on est étudiant

Ce billet est une réponse au billet de mageekguy, qui nous explique qu’il faut mettre en application nos idées tant qu’on en a le temps, autrement dit, tant qu’on est étudiant !

Je dois avouer que j’adhère parfaitement à ce billet. Même si je n’ai pas encore vécu la vie de famille et professionnelle qui me priverait de ce temps libre, je sais aujourd’hui que la vie étudiante c’est un excellent moment pour s’engager dans des projets ou des associations.

Personnellement, j’ai trois engagements principaux : je suis président du club informatique ISEN, je participe à plusieurs initiatives pour le développement durable comme la big conf, et enfin je suis à l’initiative d’un projet étudiant que nous allons inscrire à l’Imagine Cup 2014.

Ces engagements j’ai commencé à les prendre durant ma troisième année. La raison était simple, j’avais des idées et surtout je désirais faire quelque chose.

S’il est vrai que je ne suis pas un fêtard, ce n’est pas pour autant que je n’ai jamais fait une soirée avec des amis (la fin de l’année est d’ailleurs un parfait alibi pour faire profiter des talents de cuisinière de ma mère à mes amis). Néanmoins, cette volonté de « faire quelque chose » voire –le rêve !- de servir à quelque chose, m’a mené à m’engager, à passer du temps pour autre chose qu’étudier ou me distraire.

Je pense que de toute ma formation, actuellement, ce sont ces engagements qui m’ont le plus apporté. Et ce pour plusieurs raisons :

  • J’ai découvert des facettes de mes amis que je ne connaissais pas. Parfois c’est une petite désillusion, parfois je tombe béat d’admiration.
  • J’ai pu rencontrer des gens, échanger avec eux, et surtout j’ai beaucoup ri.
  • J’ai pu faire un retour sur moi-même qui m’a fait grandir. J’ai aussi atténué une partie de mes défauts (ou faiblesse, ou « point d’amélioration » comme disent mes profs de FH).

Je pense que la plus belle leçon que j’ai à tirer de ces projets et engagements c’est que la pire chose qu’il soit c’est l’autocensure. Et aussi la phrase « j’ai pas le temps ».

Combien de fois ne me suis-je pas dit « ça sert à rien » ou bien « c’est trop ambitieux » ou bien « je n’ai pas la carrure pour ». Quand je vois combien des enseignants qui viennent du monde de l’entreprise accueillent le projet que nous présenterons à l’Imagine Cup, je me dis que j’avais tort, et que j’ai vraiment mis « deux ans de ma vie de côté » alors que je n’avais pas fait de CPGE.

Quant à la phrase « j’ai pas le temps », j’essaie au maximum de la bannir de mon langage. Ne serait-ce que par honnêteté avec moi-même ou mon entourage. Dire « ça ne m’intéresse pas », « j’ai d’autres priorité », « Je n’ai pas envie » ne me coûte pas plus que « je n’ai pas le temps ». Par contre pour la personne qui reçoit cette phrase c’est plus acceptable et donc ça ne coupe pas vos relations.

 

TL ; DR :

If you think you’re too small to have an impact, try going to sleep with a mosquito in the room.

 
 

Anita Roddick DBE