Premier article publié sur zeste de savoir (et autres retours d’expérience)

Vous vous souvenez, il y a quelques mois, je vous parlais de zeste de savoir. Un site édité par une association loi 1901 qui a pour but de partager gratuitement la connaissance sur le web.

Je reviendrait un peu plus loin sur cette expérience passionnante qu’est le développement de zeste de savoir. Je voudrais cependant commencer par une autre bonne nouvelle : je viens enfin de publier mon premier contenu rédactionnel sur zeste de savoir !

Le contenu, le nerf de la guerre

Je suis développeur, mais il faut que l’outil que l’équipe développe soit utilisé, pour cela, il faut que nous ayons des auteurs, pour cela il faut que nous ayons des visiteurs qui liront les contenus, pour cela il faut que nous ayons du contenu et donc des auteurs…

C’est dans cette optique que j’ai donc baissé légèrement ma participation au développement (bien que la QA et la ZEP 12 me prennent beaucoup de temps) pour créer du contenu. Sous conseil de firm1, avec l’aide de Blue Shark, j’ai donc coécris un article à propos de la mise en open source du coeur du framework .NET ! Parce que, oui, Microsoft met .NET sous licence MIT, c’est beau non? Et première bonne nouvelle : cet article est publié aujourd’hui ! Bonne lecture ^^

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Philae sur sa Comète

Les choses s’enchaînent bien, vous ne trouvez pas?

Le 30/10, e-penser publie sa première vidéo sur 10 choses à savoir sur l’univers

Dimanche 9/11, j’allais voir Interstellar. Un beau film de science fiction, un peu un 3001-l’Odyssée de l’espace avec supplément Relativité Générale. Une scène me marque dans ce film : l’héroïne, se fait enguirlander par sa prof parce qu’elle raconte l’histoire d’Apollo 11 et de l’alunissage donc. Seul problème, dans le scénario, les gens n’ont plus beaucoup de ressources, alors on fait dire que l’exploration spatiale, c’est du gaspillage d’argent. Continue reading

Mettre ses idées en application tant qu’on est étudiant

Ce billet est une réponse au billet de mageekguy, qui nous explique qu’il faut mettre en application nos idées tant qu’on en a le temps, autrement dit, tant qu’on est étudiant !

Je dois avouer que j’adhère parfaitement à ce billet. Même si je n’ai pas encore vécu la vie de famille et professionnelle qui me priverait de ce temps libre, je sais aujourd’hui que la vie étudiante c’est un excellent moment pour s’engager dans des projets ou des associations.

Personnellement, j’ai trois engagements principaux : je suis président du club informatique ISEN, je participe à plusieurs initiatives pour le développement durable comme la big conf, et enfin je suis à l’initiative d’un projet étudiant que nous allons inscrire à l’Imagine Cup 2014.

Ces engagements j’ai commencé à les prendre durant ma troisième année. La raison était simple, j’avais des idées et surtout je désirais faire quelque chose.

S’il est vrai que je ne suis pas un fêtard, ce n’est pas pour autant que je n’ai jamais fait une soirée avec des amis (la fin de l’année est d’ailleurs un parfait alibi pour faire profiter des talents de cuisinière de ma mère à mes amis). Néanmoins, cette volonté de « faire quelque chose » voire –le rêve !- de servir à quelque chose, m’a mené à m’engager, à passer du temps pour autre chose qu’étudier ou me distraire.

Je pense que de toute ma formation, actuellement, ce sont ces engagements qui m’ont le plus apporté. Et ce pour plusieurs raisons :

  • J’ai découvert des facettes de mes amis que je ne connaissais pas. Parfois c’est une petite désillusion, parfois je tombe béat d’admiration.
  • J’ai pu rencontrer des gens, échanger avec eux, et surtout j’ai beaucoup ri.
  • J’ai pu faire un retour sur moi-même qui m’a fait grandir. J’ai aussi atténué une partie de mes défauts (ou faiblesse, ou « point d’amélioration » comme disent mes profs de FH).

Je pense que la plus belle leçon que j’ai à tirer de ces projets et engagements c’est que la pire chose qu’il soit c’est l’autocensure. Et aussi la phrase « j’ai pas le temps ».

Combien de fois ne me suis-je pas dit « ça sert à rien » ou bien « c’est trop ambitieux » ou bien « je n’ai pas la carrure pour ». Quand je vois combien des enseignants qui viennent du monde de l’entreprise accueillent le projet que nous présenterons à l’Imagine Cup, je me dis que j’avais tort, et que j’ai vraiment mis « deux ans de ma vie de côté » alors que je n’avais pas fait de CPGE.

Quant à la phrase « j’ai pas le temps », j’essaie au maximum de la bannir de mon langage. Ne serait-ce que par honnêteté avec moi-même ou mon entourage. Dire « ça ne m’intéresse pas », « j’ai d’autres priorité », « Je n’ai pas envie » ne me coûte pas plus que « je n’ai pas le temps ». Par contre pour la personne qui reçoit cette phrase c’est plus acceptable et donc ça ne coupe pas vos relations.

 

TL ; DR :

If you think you’re too small to have an impact, try going to sleep with a mosquito in the room.

 
 

Anita Roddick DBE