Philae sur sa Comète

Les choses s’enchaînent bien, vous ne trouvez pas?

Le 30/10, e-penser publie sa première vidéo sur 10 choses à savoir sur l’univers

Dimanche 9/11, j’allais voir Interstellar. Un beau film de science fiction, un peu un 3001-l’Odyssée de l’espace avec supplément Relativité Générale. Une scène me marque dans ce film : l’héroïne, se fait enguirlander par sa prof parce qu’elle raconte l’histoire d’Apollo 11 et de l’alunissage donc. Seul problème, dans le scénario, les gens n’ont plus beaucoup de ressources, alors on fait dire que l’exploration spatiale, c’est du gaspillage d’argent. Continue reading

Revoir les métaphores pour expliquer l’ordinateur

Il y a peu, je faisais une activité créative qui commençait par cette consigne “Listez vos révoltes”.

Bien évidemment, la plupart des révoltes dictées étaient prises dans notre vie quotidienne : fin de tube de dentifrice, réveil trop difficile, trop de petite monnaie…

Mais d’une manière assez fourbe, dans mon esprit, s’est glissé une petite révolte qui n’a rien à voir : La manière dont les vendeurs essaient d’expliquer à Mme Michu ce qu’est un ordinateur.

En fait plus globalement, comment un gars qui n’y connait pas grand chose essaie d’expliquer l’informatique à Mme Michu.

Parce que l’informatique c’est un domaine magnifique où ceux qui s’y connaissent n’arrivant pas à communiquer sur ce qu’ils ont fait font tout pour que le produit lui même soit facile à comprendre. Mais comme l’Humain est humain, il va forcément demander à quelqu’un de lui expliquer. Or ceux qui s’y connaissent ne savent pas très bien expliquer alors on va demander à ceux qui ne s’y connaissent pas.

Résultat, les gens vont faire des métaphores. Génial. Mais tellement foireuses que Mme Michu ne sait toujours pas de quoi on parle.

Avant de détailler les métaphores, voyons comment, en général, le vendeur et le client se représente un ordinateur :

De l’argent à dépenser pour une boîte qui contient un processeur (des lettres et des chiffres), de la mémoire (quelques Go) et du disque dur (500Go ou plusieurs To).

Soyons clairs : Mme Michu ne voit sur l’étiquette et sur sa boîte “Go”, “Go” et “Intel Atom…”. Elle ne sait pas qu’on parle de Giga Octet, Tera Octet et que tout ça est strictement équivalent  Giga Bytes (GB) qu’on voit quand on achète la clef USB et que c’est à mettre en relation avec le Giga Bit que vous vend free.

Il ne faut pas parler technique à Mme Michu. Il faut lui dire “ça marche”, “c’est rapide”. Et le seul truc qu’à Mme Michu c’est la pub Kia (7 c’est mieux que 2).

Alors on fait des métaphores.

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Réflexions à propos de l’e-learning

Ces derniers temps, je m’intéresse pas mal à cette “mode” que sont les MOOC. J’en ai suivi sur FUN, la Microsoft Virtual Academy, Openclassrooms, et j’ai vraiment du mal à voir la différence avec la formation que j’avais eu en e-learning de la part de terra-nova, dans le cadre du Label Humanité.

Comme pas mal de monde sur internet, j’ai été très motivés par les promesses faites par les hébergeurs de mooc. On nous promet de l’interaction, de l’adaptation à notre rythme… Oui mais voilà, ça le fait pas vraiment.

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MOOC, entraides, tutoriels…

Ce poste n’a pas le plus beau titre du monde car je ne savais pas trop quoi mettre.

Pour autant c’est de ça que ça va parler, de mooc, de tutoriels et d’entraide. Peut être un peu de pédagogie, et encore, suis pas un spécialiste, si j’ai pas un tableau pour écire ^^.

Ces derniers temps ont été riches en expériences et en bonne nouvelles pour moi. Entre une association qui me donne un petit boulot, des particuliers qui veulent passer de XP à Linux, mon stage chez Thalès qui va commencer et l’Imagine cup, je dois dire que j’étais comblé.

Mais voilà, “pour le fun” et aussi parce que j’aime pas critiquer des choses que je connais pas, j’ai tenté le MOOC PHP/MYSQL de Openclassrooms.

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Mettre ses idées en application tant qu’on est étudiant

Ce billet est une réponse au billet de mageekguy, qui nous explique qu’il faut mettre en application nos idées tant qu’on en a le temps, autrement dit, tant qu’on est étudiant !

Je dois avouer que j’adhère parfaitement à ce billet. Même si je n’ai pas encore vécu la vie de famille et professionnelle qui me priverait de ce temps libre, je sais aujourd’hui que la vie étudiante c’est un excellent moment pour s’engager dans des projets ou des associations.

Personnellement, j’ai trois engagements principaux : je suis président du club informatique ISEN, je participe à plusieurs initiatives pour le développement durable comme la big conf, et enfin je suis à l’initiative d’un projet étudiant que nous allons inscrire à l’Imagine Cup 2014.

Ces engagements j’ai commencé à les prendre durant ma troisième année. La raison était simple, j’avais des idées et surtout je désirais faire quelque chose.

S’il est vrai que je ne suis pas un fêtard, ce n’est pas pour autant que je n’ai jamais fait une soirée avec des amis (la fin de l’année est d’ailleurs un parfait alibi pour faire profiter des talents de cuisinière de ma mère à mes amis). Néanmoins, cette volonté de « faire quelque chose » voire –le rêve !- de servir à quelque chose, m’a mené à m’engager, à passer du temps pour autre chose qu’étudier ou me distraire.

Je pense que de toute ma formation, actuellement, ce sont ces engagements qui m’ont le plus apporté. Et ce pour plusieurs raisons :

  • J’ai découvert des facettes de mes amis que je ne connaissais pas. Parfois c’est une petite désillusion, parfois je tombe béat d’admiration.
  • J’ai pu rencontrer des gens, échanger avec eux, et surtout j’ai beaucoup ri.
  • J’ai pu faire un retour sur moi-même qui m’a fait grandir. J’ai aussi atténué une partie de mes défauts (ou faiblesse, ou « point d’amélioration » comme disent mes profs de FH).

Je pense que la plus belle leçon que j’ai à tirer de ces projets et engagements c’est que la pire chose qu’il soit c’est l’autocensure. Et aussi la phrase « j’ai pas le temps ».

Combien de fois ne me suis-je pas dit « ça sert à rien » ou bien « c’est trop ambitieux » ou bien « je n’ai pas la carrure pour ». Quand je vois combien des enseignants qui viennent du monde de l’entreprise accueillent le projet que nous présenterons à l’Imagine Cup, je me dis que j’avais tort, et que j’ai vraiment mis « deux ans de ma vie de côté » alors que je n’avais pas fait de CPGE.

Quant à la phrase « j’ai pas le temps », j’essaie au maximum de la bannir de mon langage. Ne serait-ce que par honnêteté avec moi-même ou mon entourage. Dire « ça ne m’intéresse pas », « j’ai d’autres priorité », « Je n’ai pas envie » ne me coûte pas plus que « je n’ai pas le temps ». Par contre pour la personne qui reçoit cette phrase c’est plus acceptable et donc ça ne coupe pas vos relations.

 

TL ; DR :

If you think you’re too small to have an impact, try going to sleep with a mosquito in the room.

 
 

Anita Roddick DBE